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Les Zoepoliticiens

Nicolas Roesch – Fondateur de Zoépolis

Je suis designer, j’ai travaillé dans la recherche à la Cité du design de Saint-Étienne et dans l’innovation par les usages à l’ARDI Rhône-Alpes. Passionné par les questions écologiques, j’ai développé des théories pour centrer le design sur le vivant. Je donne des cours dans le Master design et stratégie pour l’anthropocène à Strate, en DSAA (Villefontaine) et fais des conférences de vulgarisation de mes recherches. Je fonde Zoépolis en 2020 pour développer mes recherches, impulser des dynamiques dans la discipline des designers et répondre à l’urgence d’agir pour les vivants.

Aude Casier – Designer

Je suis designer et fondatrice de SLOWLIA, agence d’éco-design local.

J’accompagne les entreprises dans la conception de nouveau produit et/ou l’amélioration de produit existant. Du concept au prototype, je sélectionne des productions locales et des éco-matériaux. 

Après quelques années intégrée en entreprise, j’ai décidé de fonder SLOWLIA afin de mettre mes compétences aux services de mes valeurs.

Je crois sincèrement qu’une transition positive vers un monde durable est possible, et que nous sommes les acteurs/actrices du changement.

https://audecasier.com

Pierre Alex – Designer

Je suis designer de produits technologiques et d’interfaces digitales. Formé à L’ENSCI – Les Ateliers, Paris, j’ai par la suite travaillé à Tokyo (Kenwood, Atlantis Associates), puis Grenoble (Ixiade) avant de cofonder en 2015 Distorsion, une agence de design d’interaction implantée en Auvergne Rhône Alpes. Avec mes partenaires, je suis à l’affut des bugs perceptifs et en quête des modèles mentaux les plus adaptés pour que le design des produits, interfaces et services digitaux soient utiles, fluides, efficaces et attachants.

www.distorsion.io

Nicholas Henderson – Biologiste & Designer

J’aime à penser et représenter comment les vivants habitent leurs mondes. J’enquête sur ce sujet avec ma casquette de designer, de biologiste-éthologue et d’être humain. C’est en partie pour cette raison et pour travailler à accélérer nos transformations que j’ai cofondé le Collectif TAMA, collectif de design relationnel et l’initiative autour du Symbio.design (tous deux en 2018). Dans ces deux mouvements, les questions des interdépendances et des vulnérabilités entre humains et non-humains sont traitées sous différents angles : la pensée, le sensible et le faire.

www.symbiodesign.org

www.collectif-tama.com

Eve Poyet Caterin

Graphiste, j’inspecte les langages et les cellules pharmacologiques. À la biennale du design 2019 où j’ai animé des ateliers sur les imaginaires futurs et les rêves (édition d’un journal Participatif tout public), comme avec les podcasts de l’Imaginarium de l’Université de la Pluralité en 2020, j’ouvre des imaginaires, des paroles, et dialogues, aux enfants, adultes et non-humains. Cultiver le regard sur la philologie et sur les structures envisagées comme impossibles (anthropostracisées), la mort, le non-humain, ou bien le non-vivant, et même le non-terrien est un moyen d’action pour penser demain.

Cécile Tourneboeuf

Urbaniste et designer de formation, j’accompagne des entreprises dans la transformation de leur organisation et de leurs environnements de travail. A travers le design d’espaces, je questionne les conséquences pratiques d’une vision inclusive et systémique du vivant sur les modes de travail, les outils et les postures des designers, aménageurs et gestionnaires de projet.  

Je réalise actuellement la production de l’exposition « La préséance du vivant » de la biennale 2022 d’architecture et de paysage de Versailles, avec l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage et les commissaires-paysagistes Gilles Clément et Coloco.

Je souhaite explorer les passages lexicaux et méthodiques permettant de rendre poreux le milieu de l’entreprise au vivant.

Isabelle Radtke

Sculpteur et ingénieur innovation, je contribue à des expériences collectives. Des rues de New York aux parcs de châteaux français, j’ai fabriqué et installé de nombreux objets-œuvres destinés à créer une relation entre vivants. Inspirée et soutenue par ma communauté de biohackers à LA M[Y]NE (Lyon, France), je suis cofondatrice d’un fab lab/living lab en France (LAB01).Je cherche à construire de nouvelles formes de relation avec nos écosystèmes, notamment la forêt, en explorant des moyens poétiques, technologiques (3D, blockchain, électronique,…) et politiques comme l’art dans la sphère publique : c’est-à-dire engager les politiques et les entreprises dans des expériences prospectives-constructives.


Www.lesusineslouise.com